Eyphdée

Eyphdée ?

 

C'est tout simple.

 Derrière ce nom à la consonance un peu grecque, se cachent les initiales de l'auteur de ce blog :

François Durantel... FD...

 

Autant vous avertir tout de suite : je ne suis pas un philosophe. J’aime jongler avec les mots. Les mots m’enchantent parce qu’ils sont enchanteurs, je les aime pour leur musique, leur texture, leur histoire – quelle douce science que l’étymologie – je les aime surtout pour les images qu’ils portent sur leur dos comme les oiseaux perchés sur l’échine des grands éléphants.

 

De la musique et des images : que de demander de plus pour aboutir – quoiqu’on dise – aux mêmes conclusions que les philosophes. Pour résumer, je suis un photographe plumitif et ça me convient. Du moins, voici ce que j’aimerais être pleinement si les aléas du jour-le-jour, les rendez-vous, les agendas, les coups de téléphones, les mails et tous les instruments de l’auto-esclavage de l’homme moderne voulaient bien m’en laisser le temps.

 

Je range dans une autre catégorie la tonte des pelouses, le débroussaillage des buttes, l’élagage des haies vives et autre joyeusetés agraires car, outre le fait surprenant de me faire perdre quelques kilos… du moins quelques grammes, soyons modestes… cette activité de plein air me permet de plancher à tire-larigot. En tripatouillant mon jardin, je le cultive au sens voltairien du terme. Mais, pour l’heure, revenons à nos moutons, comme aurait dit Antoine de Saint-Exupéry...


Jardins secrets ?

 

Cultivons notre jardin, s'il s’agit bien entendu d’un jardin secret.

La pierre occulte est enfouie au tréfonds de ce jardin-là, l’univers profond de l'être où s'épanouissent les sentiments, les passions et les rêves intimes tenus cachés. Tenus cachés, certes. Mais cachés jusqu’au moment où ils s’épanouissent et prennent force et vigueur sous la forme d’une création, d’une œuvre artistique, ou d’un engagement social.

C’est dans le secret que ces rêves germent, s’enrichissent, se développent, croissent pour surgir enfin à la lumière, comme une primevère au sortir de l’hiver.

Qu’on en finisse avec l’hypocrite tyrannie de la transparence !!